Le baptême d’étoile est-il officiel ? Non, il est bien plus.
- Un geste
symbolique - Vos mots,
votre histoire - Envoi offert
monde entier
Non. Seule l’Union astronomique internationale (UAI) attribue des noms aux étoiles, et elle ne vend rien. Un baptême d’étoile est un geste symbolique : un nom, une date et une histoire consignés dans un registre privé. Il n’a aucune valeur scientifique ou juridique, et sa valeur est ailleurs : dans ce que vous voulez dire à l’autre.
Mis à jour le · Par la maison ✧ ÉTOILEZ MOI ✧
En un coup d’œil : ce qu’il est, ce qu’il n’est pas
Le plus court chemin vers la vérité tient en six lignes. Ce tableau résume la page ; chaque ligne est détaillée plus bas, avec ses sources.
| Ce qu’il n’est pas | Ce qu’il est |
|---|---|
| Un nom officiel, admis par les astronomes | Un nom choisi par vous, consigné dans un registre privé |
| Un titre de propriété sur une étoile ou sur un morceau de ciel | Un geste symbolique, assumé comme tel |
| Une inscription dans un catalogue scientifique | Un certificat personnalisé : nom, date, constellation, coordonnées |
| Une étoile que l’on est sûr de voir à l’œil nu | Un point précis du ciel que l’on peut chercher ensemble |
| Une démarche liée à la NASA ou à l’UAI | Une démarche de la maison, indépendante de toute institution |
| Un moyen de modifier la carte du ciel | Une manière de dire à quelqu’un qu’il compte |
Qui nomme vraiment les étoiles ?
Seule l’Union astronomique internationale (UAI) donne des noms aux objets célestes, selon des règles scientifiques, et ces noms ne s’achètent pas. Tout le reste est un geste privé, aussi sincère soit-il.
Cette réponse tient en peu de mots, mais elle mérite d’être détaillée, parce que tout le reste en dépend : ce que vaut un baptême, ce qu’il ne vaut pas, et pourquoi il peut pourtant compter énormément.
Le rôle de l’Union astronomique internationale
L’UAI a été fondée en 1919. Elle réunit des astronomes du monde entier, et c’est elle qui fixe les noms employés par la science : ceux des constellations, des astéroïdes, des cratères, des exoplanètes. Quand un article de recherche, une mission spatiale ou un observatoire parle d’un objet du ciel, il emploie les noms et les désignations que cette fédération accepte. C’est ce que l’on entend, dans le langage courant, par « officiel » : un nom employé par la communauté scientifique, partout, de la même façon.
Un baptême d’étoile ne passe par aucune de ces étapes. Il n’est ni soumis à l’UAI, ni transmis à elle, ni validé par elle. L’écrire clairement est la première politesse que nous vous devons.
Le catalogue des noms d’étoiles
L’UAI confie le travail sur les noms d’étoiles à un groupe de travail, le Working Group on Star Names (WGSN), dont la création a été approuvée par son comité exécutif le 6 mai 2016. Ce groupe tient un catalogue : l’IAU Catalog of Star Names. C’est un document vivant, mis à jour au fil des réunions du groupe.
Un repère daté vous aidera à mesurer ce que cela représente. Dans le fichier public daté du 4 avril 2022, le catalogue comptait 451 noms. Sur la page actuelle du catalogue, que nous avons consultée le 31 octobre 2026, le tableau liste 652 noms propres, la dernière adoption indiquée datant du 15 octobre 2026. Ces chiffres évoluent : nous les donnons avec leur date, et non comme une valeur définitive. Dans tous les cas, ce sont quelques centaines de noms, pour un ciel qui compte des centaines de milliards d’étoiles dans notre seule galaxie.
Ces noms sont choisis pour leur histoire : des noms arabes, grecs, latins, ou issus d’autres cultures du monde. Ils ne sont pas à vendre.
Comment la plupart des étoiles sont désignées
L’immense majorité des étoiles n’ont pas de nom propre. Elles portent une désignation faite d’un sigle et d’un numéro, par exemple HR 7001, ou d’un sigle suivi d’une position dans le ciel. C’est moins poétique, mais c’est précis : en astronomie, un nom doit désigner un seul objet, sans ambiguïté, pour que deux équipes à l’autre bout du monde parlent bien de la même étoile.
C’est la raison pour laquelle un nom donné dans un cadre privé, même très beau, ne peut pas entrer dans ce système : il n’y est pas attendu, et aucun scientifique ne l’emploiera.
La NASA baptise-t-elle des étoiles ?
Non. La NASA ne propose aucun service de baptême d’étoile, et elle le dit dans sa propre foire aux questions. Quand une offre laisse penser le contraire, mieux vaut s’en méfier.
Dans la rubrique « History – Policies and FAQs » de son site, la NASA rappelle que les noms d’étoiles admis par les scientifiques sont établis par l’usage ou publiés par des astronomes au sein d’institutions scientifiques sérieuses, que l’UAI n’accepte et n’emploie que ceux-là, et que ces noms ne sont jamais vendus. Elle ajoute que des groupes privés peuvent proposer de nommer une étoile pour vous ou pour un proche, et que, même si cette démarche peut sembler officielle, ni le nom ni le catalogue concerné ne sont employés par une institution scientifique.
La NASA n’est donc ni partenaire, ni destinataire des baptêmes d’étoiles. Nous n’avons, avec elle, aucun lien, et aucune phrase de ce site ne doit être lue comme le suggérant. Vous ne trouverez pas ici de formule laissant croire à un rapprochement : ce serait faux.
Que dit l’UAI des noms d’étoiles vendus ?
Elle les juge sans valeur formelle ou officielle, elle s’en dissocie entièrement, et elle ne tient aucune liste des entreprises qui les proposent. Sa position est publiée sur une page dédiée, « Buying Stars and Star Names ».
Voici ce que cette page affirme, en substance. Les noms vendus par des entreprises commerciales n’ont aucune validité formelle ou officielle. L’UAI se dissocie de cette pratique et ne tient pas la liste de ces sociétés. Elle précise aussi que certaines d’entre elles ont, par le passé, laissé entendre qu’elles étaient associées à l’UAI, ce qu’elle qualifie de faux et sans fondement. Enfin, elle ne prétend posséder aucun objet céleste ni aucune partie du ciel, et aucune loi internationale ne définit aujourd’hui la possession d’un morceau d’espace.
La même page propose d’autres manières d’aimer le ciel : pousser la porte d’un planétarium ou d’un observatoire, rejoindre un club d’astronomie, partir observer un ciel noir. Nous trouvons ces conseils justes, et nous les partageons. Un baptême d’étoile peut accompagner ces gestes ; il ne les remplace pas.
Nous citons cette position telle quelle, y compris quand elle concerne des maisons comme la nôtre. Une page qui parle de vérité ne peut pas choisir ce qu’elle cite.
Peut-on acheter une étoile ?
On ne peut pas acheter une étoile, ni une part du ciel. On peut offrir, ou s’offrir, un nom et une histoire consignés dans un registre privé. Ce qui se vend, c’est un geste et son support, jamais l’objet céleste.
L’UAI le rappelle : elle ne revendique la possession d’aucun objet du ciel, et aucune loi internationale n’en définit la possession. Personne ne peut donc la céder. Un média juridique, en 2020, résumait la situation en disant que les sociétés proposant ces noms n’ont juridiquement pas les droits pour le faire ; c’est le propos d’un journal spécialisé, pas celui d’une autorité, mais il va dans le même sens. Un observatoire français interrogé par un grand média en 2023 disait, de son côté, qu’il n’y a pas de propriété sur les étoiles.
Nous préférons donc les mots justes. Ce que vous recevez de nous n’est ni un titre, ni un droit sur une étoile. C’est un baptême symbolique : un nom que vous choisissez, une date, une constellation, un certificat que l’on peut tenir dans la main, et la trace de tout cela dans un registre privé.
Pour la démarche pratique, une page de la maison détaille les étapes : baptiser une étoile, le guide complet. Pour la définition du geste lui-même, voyez qu’est-ce qu’un baptême d’étoile.
Que vaut un nom inscrit dans un registre privé ?
Un nom inscrit dans un registre privé vaut ce que vaut un geste symbolique : rien aux yeux de la science ou de la loi, et beaucoup aux yeux de la personne qui le reçoit. Sa portée se limite à ce registre, et nous préférons vous le dire avant que vous ne le demandiez.
Le registre de la maison : ce qu’il contient, ce qu’il n’est pas
Le registre où sont consignés les baptêmes de notre maison est tenu par l’International Celestial Repertory. Pour le détail, voyez la page consacrée au registre des étoiles.
Ce registre est privé. Il consigne, pour chaque baptême, un nom, une date et une constellation, avec un numéro d’enregistrement qui permet d’identifier le baptême. Ce n’est pas un catalogue scientifique, ce n’est pas une institution publique, et il n’est rattaché ni à l’UAI ni à la NASA. Il ne fait autorité qu’en son sein.
Comment l’étoile est-elle attribuée ?
Vous ne choisissez pas directement une étoile. Vous choisissez une constellation, ou vous la laissez au hasard, et le registre vous attribue une étoile disponible. Nous ne disons rien des autres registres, qui sont indépendants.
Que veut dire « unique » ?
Dans la bouche d’un vendeur, « unique » n’a de sens que dans le cadre de son propre registre. Ce qu’un registre dit de lui-même n’engage pas les autres : les registres privés sont indépendants les uns des autres, et rien ne les oblige à se consulter. Il est donc possible que la même étoile reçoive, ailleurs, un autre nom, sans que personne ne le sache. Nous préférons que vous le sachiez : ce qui est propre à votre baptême, c’est le nom que vous avez choisi et l’histoire que vous y attachez, pas la place de l’étoile dans l’univers.
Que vaut le certificat ?
Le certificat est un objet de mémoire. Il porte le nom donné à l’étoile, la date du baptême, la constellation, les coordonnées célestes (ascension droite et déclinaison) et un numéro d’enregistrement qui identifie le baptême. C’est ce qu’il y a de plus concret dans le geste : quelque chose que l’on peut encadrer, ranger dans un tiroir, relire dans dix ans. Il n’a pas de valeur scientifique ni juridique, et il n’a jamais prétendu en avoir. Le détail de ce qu’il contient est sur la page du certificat de baptême d’une étoile.
Pourra-t-on voir cette étoile ?
Peut-être, peut-être pas : cela dépend de l’étoile. Parmi les étoiles de notre ciel, un petit nombre seulement se voit à l’œil nu ; d’autres demandent des jumelles ou un télescope ; la plupart sont invisibles sans instrument. Une étoile baptisée n’est pas forcément visible depuis chez vous, et nous ne vous promettons pas le contraire. Ce que nous pouvons dire, c’est que le certificat indique où regarder : une constellation et des coordonnées. Pour apprendre à chercher votre étoile dans le ciel, voyez observer son étoile.
Ce que notre maison ne vous dira jamais
Nous ne vous dirons jamais que votre baptême est approuvé par un astronome, par l’UAI ou par la NASA, ni qu’il vous donne un droit sur une étoile. Rien de tout cela n’est vrai, et nous ne le laisserons pas entendre.
- Que l’UAI ou la NASA soient associées, de près ou de loin, à votre baptême.
- Que votre étoile vous appartienne, ou qu’elle ne puisse jamais être nommée autrement ailleurs.
- Que votre nom figure dans un catalogue scientifique.
- Que la carte du ciel en soit modifiée.
- Qu’une seule offre soit « la seule vraie » : la réalité, c’est qu’il existe plusieurs registres privés, indépendants.
Ce que nous vous disons, en revanche, avec la même fermeté : ce geste a du sens. Il en a même davantage lorsqu’on le sait symbolique, parce qu’on ne l’offre plus pour ce qu’il prétend être, mais pour ce qu’il dit.
Ce que vous pouvez vérifier vous-même
Quel que soit le vendeur, vous pouvez poser les mêmes questions. Elles ne coûtent rien, et la clarté des réponses en dit déjà beaucoup.
- Qui tient le registre, et depuis quand ? Un nom, une adresse, une date que l’on peut recouper.
- Comment une étoile est-elle attribuée ? Au hasard, selon une liste, selon votre choix de constellation ? La réponse doit être donnée.
- Que se passe-t-il si le registre s’arrête ? Une démarche sérieuse a une réponse à cette question, ou admet qu’elle n’en a pas.
- Que dit le vendeur de l’UAI et de la NASA ? Comparez avec leurs pages, dont les adresses sont plus bas.
- Quels mots emploie-t-il ? Méfiez-vous des formules qui laissent croire à une validation scientifique ou administrative que personne n’a donnée.
- Que contient exactement le certificat ? Nom, date, constellation, coordonnées : ce sont des éléments que l’on peut lire et vérifier.
Ces questions valent pour nous comme pour les autres. Si l’une d’elles reste sans réponse sur notre site, c’est à nous de la combler, et vous pouvez nous écrire par la page de contact.
Vos questions
Le baptême d’étoile est-il officiel ?
Non. Seule l’Union astronomique internationale attribue des noms aux étoiles, et elle ne les vend pas. Un baptême d’étoile est un geste symbolique, consigné dans un registre privé, sans valeur scientifique ni juridique.
L’étoile baptisée m’appartient-elle ?
Non. Aucune loi internationale ne définit la possession d’une étoile, et l’UAI ne prétend posséder aucun objet céleste. Vous recevez un nom, une date, une constellation et un certificat, pas un droit sur l’étoile.
La NASA est-elle liée à ce baptême ?
Non. La NASA indique que les noms d’étoiles admis par les scientifiques ne sont jamais vendus et que les noms proposés par des groupes privés ne sont employés par aucune institution scientifique. Nous n’avons aucun lien avec elle.
Mon étoile figure-t-elle dans le catalogue de l’UAI ?
Non. Le catalogue de l’UAI compte quelques centaines de noms propres, choisis pour leur histoire ou leur intérêt scientifique. Un nom donné dans un registre privé n’y est pas ajouté.
Une autre personne peut-elle donner un autre nom à la même étoile ?
C’est possible, dans un autre registre privé. Les registres sont indépendants les uns des autres, et ce que l’un affirme n’engage pas les autres.
Pourra-t-on voir l’étoile à l’œil nu ?
Cela dépend de l’étoile. Certaines se voient à l’œil nu, d’autres demandent des jumelles ou un télescope, d’autres encore restent invisibles sans instrument. Le certificat donne la constellation et les coordonnées pour la chercher.
Que contient le certificat ?
Il porte le nom donné à l’étoile, la date du baptême, la constellation, les coordonnées célestes et un numéro d’enregistrement qui identifie le baptême. Sa valeur est symbolique.
Pourquoi offrir un baptême d’étoile s’il n’est pas officiel ?
Parce que sa valeur n’est pas administrative. Il met un nom, une date et une histoire sur un point du ciel, et il dit à quelqu’un qu’il compte. C’est un geste de mémoire et d’affection, assumé comme tel.
Nos sources
Adresses ouvertes et lues par nos soins, consultées le 31 octobre 2026. Les chiffres cités évoluent ; la date de consultation est celle de notre lecture.
- UAI, « Buying Stars and Star Names » : iau.org, page « Buying Stars and Star Names » (en anglais). Position de l’UAI sur les noms vendus, fondation en 1919, absence de possession du ciel. Nous n’avons pas pu confirmer l’existence d’une version française à jour de cette page : l’ancienne adresse française répond aujourd’hui « introuvable ». C’est pourquoi nous citons la page anglaise.
- NASA, « History – Policies and FAQs » : nasa.gov, page « Policies and FAQs » (en anglais), rubrique « Naming Stars ».
- Catalogue de l’UAI (IAU Catalog of Star Names), version actuelle : exopla.net, catalogue des noms d’étoiles, site du groupe de travail sur les noms d’étoiles (en anglais). Tableau de 652 noms propres, dernière adoption indiquée le 15 octobre 2026.
- Catalogue de l’UAI, fichier daté du 4 avril 2022 : fichier texte hébergé à l’université de Rochester (451 noms à cette date).
- Création du groupe de travail : mandat du groupe, approuvé le 6 mai 2016 (page hébergée à l’université de Rochester, et non sur le site de l’UAI).
- Presse : franceinfo, 4 janvier 2023, propos recueillis auprès d’un observatoire français ; LégiFiscal, 2020, média juridique et fiscal.
Nous n’avons pas trouvé, à la date de consultation, de page d’un organisme français d’astronomie traitant précisément de ce sujet. Si vous en connaissez une, écrivez-nous : nous l’ajouterons.

Si ce n’est pas officiel, pourquoi cela touche-t-il autant ?
Parce que ce qui touche, dans un baptême d’étoile, n’est pas une validation, mais un regard : on dit à quelqu’un qu’on a pensé à lui, longtemps, et qu’on a cherché un endroit du ciel pour le dire.
Les étoiles que nous voyons ont mis des années, parfois des siècles, à envoyer leur lumière jusqu’à nous. Ce n’est pas rien de lever la tête, un soir, et de se dire que cette lumière-là est partie bien avant nous. Elle a traversé l’obscurité pour arriver jusqu’à un regard. Chaque fois que l’on offre une étoile, on offre un peu de ce voyage : un point précis, un nom, un moment à retrouver.
La science donne aux étoiles leur nom ; l’émotion peut leur donner une histoire. Les deux ne se contredisent pas. L’une se vérifie, l’autre se ressent. La première appartient aux astronomes, la seconde à celles et ceux qui s’aiment, se souviennent, s’émerveillent. C’est cette seconde histoire que nous accompagnons, en vous disant toujours où s’arrête la première.
Nous ne cherchons pas à vous convaincre qu’un baptême est autre chose que ce qu’il est. Nous croyons seulement qu’un geste dit en toute clarté touche plus juste qu’un geste enveloppé de promesses. Celui qui reçoit n’a pas besoin d’un titre : il a besoin d’être vu, d’être pensé, d’être nommé par quelqu’un qui a pris le temps de choisir. Voici quatre manières, parmi d’autres, de lui donner un sens.
Pour l’amour : le romantisme absolu
L’amour cherche souvent le ciel pour se dire. Un nom, une date, un point de lumière : il n’en faut pas davantage pour qu’une promesse faite à voix basse trouve un endroit où se poser. Si ce sentiment vous parle, l’univers Amour lui est consacré : une étoile pour votre histoire.

Une demande en mariage
Une demande en mariage se prépare longtemps et se dit en quelques secondes. Y mettre une étoile, c’est donner à cet instant un endroit à retrouver : un point du ciel que l’on regardera ensemble, des années plus tard, en se rappelant la question et la réponse. Le geste ne change rien à l’astronomie ; il change ce que l’on voit en levant les yeux.
La Saint-Valentin
Le 14 février, on dit parfois ce que l’on n’ose pas dire le reste de l’année. Un nom confié au ciel, une date choisie, une constellation retenue avec soin : c’est une façon délicate de dire « je t’aime » sans le répéter. Ce qui compte n’est pas l’éclat du geste, mais la justesse de l’attention.
Des noces
Dix ans, vingt ans, cinquante ans de mariage : c’est long, et c’est fait de petites choses. Dédier une étoile à ces années, c’est dire merci pour chacune d’elles. La lumière que l’on regarde est partie bien avant nous, et elle rappelle qu’un amour se construit patiemment.
Pour le souvenir : un hommage
Il y a des absences qui demandent un lieu. Le ciel peut en être un, silencieux, où l’on revient quand on a besoin de penser à quelqu’un. Ces lignes s’adressent à celles et ceux qui cherchent les mots justes, et qui n’en trouvent pas toujours.

Pour qui souhaite aller plus loin, l’univers Souvenir : une étoile pour un être cher.
À un père, à une mère, à un proche
Perdre un père, une mère, un proche, c’est chercher où poser ce que l’on ressent. Une étoile ne remplace rien, et ne prétend pas consoler. Elle offre un point de repère : un endroit précis où penser à lui ou à elle, un soir d’été, un jour de fête, ou sans raison. Ce qui reste éternel, dans cette démarche, ce n’est ni l’étoile, ni le registre, ni le certificat : c’est l’amour que l’on porte et le souvenir que l’on transmet.
À un enfant
Il n’existe pas de mots pour la perte d’un enfant. Certaines familles choisissent de lui donner un nom dans le ciel, à côté des autres noms qu’elles chérissent. Ce n’est ni une consolation ni une réponse ; c’est un geste de tendresse, discret, à faire au rythme que chacun peut supporter.
Pour un enfant : un jour d’exception
Un enfant regarde le ciel sans se demander s’il est officiel. Il cherche seulement ce qui brille. Les grandes étapes de son histoire vous attendent dans l’univers Enfance : naissance, baptême, anniversaire.

Une naissance
Une naissance bouleverse tout, et personne ne trouve tout de suite les mots. Donner à un nouveau-né un nom dans le ciel, c’est garder la trace de ce premier jour : la date, l’heure, la lumière de la chambre, ceux qui étaient là. Ses parents pourront le lui raconter plus tard. L’étoile n’est qu’un prétexte pour que cette histoire soit dite.
Un baptême
Le baptême est une fête de la famille, un moment où l’on se rassemble autour d’un enfant. Une étoile à son nom peut y trouver sa place, en plus des gestes que votre tradition vous inspire. Elle n’a rien de religieux ni de scientifique ; elle est un souvenir à garder, que l’enfant comprendra mieux en grandissant.
Un anniversaire
Chaque anniversaire d’un enfant compte une année de plus. Une étoile à son nom, un soir de bougies, peut devenir un rendez-vous : chaque année, regarder le ciel, retrouver la constellation, voir combien il a grandi. À dix ans, c’est un secret ; à vingt ans, un souvenir. Il n’y a rien à prouver, seulement à partager.
Pour ceux que l’on aime : un geste qui reconnaît l’autre
Parfois, il n’y a pas d’occasion, seulement l’envie de dire à quelqu’un qu’il compte. C’est l’esprit de l’univers Partage, un geste pour ceux que l’on aime.

Un anniversaire
À l’âge adulte, on fête souvent son anniversaire entre deux obligations. Une étoile à son nom peut y glisser une pause : quelqu’un a pensé à vous, longtemps, et a cherché un endroit du ciel pour le dire. Ce que l’on offre n’est pas un objet, c’est du temps passé à penser à l’autre.
Des parents
Ceux qui nous ont tout donné reçoivent rarement quelque chose qui leur ressemble. Un nom de famille, une date, une histoire de transmission : l’étoile dit merci sans insistance. Elle n’a besoin d’aucune explication, et c’est peut-être pour cela qu’elle touche tant : elle salue, simplement, ce qui a été donné.
Noël

À Noël, le ciel est souvent le seul décor que l’on partage avec tous ceux que l’on aime, même absents. Une étoile que l’on ouvre au pied du sapin raconte, à sa manière, une très vieille tradition : lever les yeux pour se rappeler que l’on n’est pas seul. Rien n’y est officiel, tout y est sincère.
Les personnalisations du coffret
Quand l’intention est claire, le reste est affaire de détails. La maison propose de composer chaque baptême à votre image.

- Le support : coffret, pochette ou envoi par e-mail.
- Le nom, la date et la constellation : choisis par vous, la constellation pouvant aussi être laissée au hasard. L’étoile elle-même est attribuée par le registre.
- Le certificat : six designs au choix, ou votre propre photographie.
- Les finitions : encadrement, lettre d’or, cristaux, bijou en forme d’étoile.
- La présentation : emballage cadeau, ruban et carte message.
- Un second exemplaire : un duplicata du certificat.
Rien n’est imposé, et rien n’est nécessaire. Parfois, un prénom soigneusement choisi et une date qui compte suffisent.
Pour composer le vôtre, détail par détail : découvrez les personnalisations du coffret.
✧ ÉTOILEZ MOI ✧
